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samedi 6 décembre 2008

Vorace (Ravenous)

Vorace, ou une histoire de cannibale au Farwest. Prenez un "héros" reconnu pour sa couardise, un cannibal et une bande de militaires haut en couleurs. Placez le tout dans un fort délabré dans le trou du cul du nord gelé des Etats Unis et vous obtenez un film a l'humoir et cynique particulièrement... mordant.

Trailer :


Thème du film :

jeudi 6 novembre 2008

Jurassic Dark


Michael Crichton, le papa d'Urgences et Jurassic Park, auteur de nombreux roman est mort le 4 novembre d'un Cancer de la gorge.

C'est un grand* auteur que perd le monde


*Monsieur Crichton mesurait 2m05.

jeudi 10 janvier 2008

Comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe

Dr Folamour (Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb)Film de 64, ce bijou d'humour noir est une oeuvre de l'immortel Stanley Kubrick. Peter Sellers (panthère Rose) y incarne 3 rôles !.

En pleine Guerre froide. Le général américain Jack D. Ripper, frappé de folie paranoïaque, décide d’envoyer des bombardiers B-52 frapper l’URSS ; en effet d'après ce dernier les communistes veulent s'en prendre aux fluides corporels du peuple américain. Le président des Etats-unis commande une réunion d'urgence dans la salle de guerre souterraine pour tenter d'éviter une Guerre nucléaire avec l'aide de l'URSS

Un débat s’engage alors entre les tenants des différentes options politiques et militaires qui s’offrent au président. Le président, l'émissaire russe, le général Turgidson et le docteur Folamour tentent de résoudre la situation. Si une des bombes américaine frappe l'URSS, la machine infernale, entrera en action, anéantissant toute forme de vie sur terre.

Ce film, comme bon nombre de ceux de Kubrick est bien encré dans le présent. Vieux de 40 ans, la situation n'a guère évoluer depuis la crise de la baie des cochons et nous sommes toujours a la merci qu'un imbécile appuie sur le mauvais bouton.

Les personnages sont pour la plupart des caricatures de personnages ayant existé et leur dialogue des reprises de théorie fumeuse énoncés pendant les heures sombre de notre histoire : les solutions proposées par le Dr Folamour, le discour du Général Jack Ripper, le comportement stupide de la plupart des protagonistes...

On nous rappelle dans ce film les conséquences dramatique que peuvent engendrer la vanité, la peur de l'autre et le jusqu'au boutisme.

Doit on voir dans, dans la scène finale avant la catastrophe, dans les pas "miraculeux" qu'effectue le Docteur Folamour un signe que le nazisme pourrait alors reprendre pied ?

Un film a voir absolument.

Bande annonce :


Scène Finale :

Dr Folamour : Messieurs, j'ai un plan... Mon Fuhrer !... Je marche !


dimanche 25 novembre 2007

Réponse à la chanson mystère

Hé bien visiblement une seule personne à su trouver sans tricher, il s'agit de Vince le gros. Vince si tu passes par ici, sache que t'es mon pote le plus cheum !

Donc pour récompenser vince ainsi que ceux qui ont chercher à trouver (et pas tous les nullos qui ne savent pas suivre des instructions)
voici la musique originale (ici elle sert de bande son à une vidéo de Harry Potté)



Il s'agissait bien entendu de la musique des films Gremlins 1 & 2(Gremling Rag)

PS : la vidéo étant nul je vous suggères de vous contenter de la musique.

samedi 17 novembre 2007

Chanson mystère

Aujourd'hui un petit jeu.

Voici une vidéo d'une église ou un type joue un morceau de musique au piano, accompagné par un trompettiste.
Essayez de reconnaître la musique et faites le moi savoir en répondant dans les commentaires.



Allez directement a 2mn30 pour avoir le début de la musique.

Indice : C'est une musique de film.

dimanche 16 septembre 2007

You give a little love

and it all comes back to you !

Précédemment dans la niouze sur les pubs coca cola j'ai poste celle qui parodiait GTA. Ca faisait plusieurs jours que l'air me trottait dans la tête alors j'ai fait une recherche sur google et je suis tombé sur ça :



Il s'agit du générique de fin de Bugsy Malone ! Ni plus ni moins !
Ce film d'Alan Parker reprend le thème des films de gangster en l'adaptant en film musical et surtout interprétés par des enfants !
Je me souviens avoir vu ce film étant tout gamin et il m'avait beaucoup marqué avant de sombrer dans l'oublie. C'est comme farfouiller dans un grenier et retrouver ses souvenirs d'enfance.

Vous pouvez également écouter la musique et découvrir les paroles en suivant ce lien.
Moi, je repars fredonner à tue-tête.

mardi 31 juillet 2007

Début de semaine triste.



Après l'inoubliable Michel Serrault qui nous à laissé pour les cieux, c'est au tour du Dramaturge Ingmar Bergman de nous quitter.

Je crois qu'il est nécessaire, pas par favoritisme, de s'étendre un peu sur le réalisateur Suédois. En effet tout le monde connaît par coeur (ou presque) le désopilant la Cage aux folles, l'excellent Le Bonheur est dans le prés, sans oublier Le Viager.

Bergman
à réalisé entre autre Le Septième Sceau et Cris et Chuchotement.
Le Septième
sceau est avant tout une oeuvre métaphysique, le personnage du chevalier Antonius Blok revient de croisade pour découvrir son pays ravagé par la peste et parcouru de procession fanatique. De façon explicite le réalisateur pose la question de l'existence de Dieu, de la vie après la mort. La Mort poursuit le chevalier, qui tâche de retarder l'échéance en jouant aux échecs contre la faucheuse.

C'est une oeuvre noir mais non dépourvu d'humour, avec notamment le forgeron cocu. Il y a quelque chose de magique dans ce film, la mise en scène est très théâtrale et la vision de ce film réveille de vieilles superstition à connotation religieuse quelque part au fond de nos têtes. Angoissant mais sans nous déprimer. Du grand Art.

Cris et Chuchotement est par contre un film poignant. On se retrouve face à l'incapacité des membres d'une famille de faire face à la mort d'une de ses siennes. Deux soeurs sont au chevet de leur aînée, torturée par un cancer qui finira par l'emporter. Seul la fidèle servante et véritable amie, parvient à apaiser les tourments d'Agnès.

On peut difficilement rester de marbre face aux cris de la moribondes aussi les réactions précipités, hésitantes ou de replis des soeurs nous sembles d'autant plus réaliste puisqu'elles nous mettent face à notre propre incapacité vis à vis de la mort. "Comment réagirais-je ?". On assiste également au dilemme personnel présent dans la famille, deux soeurs que tout sépare réunis au chevet d'une condamnée, la réaction bassement matérialiste du mari de l'une d'elle, et surtout la réaction digne de la servante qui est "remercié" après la mort de son employeuse... Un film dont on ne sort pas intact.

Edit : J'apprend que le réalisateur Italien Michelangelo Antonioni est mort ce matin. Hélas je ne connais pas sa filmographie.

Michel Serrault (Janvier 1928 - Juillet 2007)
Ingmar Bergman (Juillet 1918 - Juillet 2007)
Michelangelo Antonioni (Septembre 1912 - Juillet 2007)
Il finit pas terrib' ce mois de Juillet...

dimanche 15 juillet 2007

Le jour des morts navrants


Le jour des morts-vivants 2
Forcément quand aime le grand Romero et qu'on voit qu'il à approuvé ce film (on se demande bien pourquoi), cela ne peut présager que du bon.
Hé bien non ! C'est une catastrophe. Ayant visionné le DVD avec son propriétaire (s'il ne la pas détruit de frustration à l'heure qu'il est) qui est lui même connaisseur en Romero et film de zombies je peux vous dire que nous sommes face à un splendide navet.
Pourtant ça commence fort. Un hôpital, des cris, du sang, un monsieur tout bizarre qu'on retrouve entouré de cadavre frais, les militaires qui viennent zigouiller tous les témoins et un p’tit bonhomme qui dans sa fuite perds un mystérieux thermos...
Ca dure 10 minutes... ce sont les 10 meilleures minutes du film.
On se retrouve dans un centre pour toxicos ou quelque chose dans le genre. Lors d’une séance en extérieur ils trouvent le vieux thermos… tadaa ! Ils en extraient un machin chose en forme de tampax que nos amis inhalent à plein poumons !

Alors ils l’ouvrent, se transforment en surhomme qui contaminent les autres pensionnaires qui eux deviennent des zombies. Ensuite on tombe dans une succession de scène sans grand rapport. Les maquillages sont bien fichus ce qui rend le ratage de certaines scènes d’autant plus intolérable. La scène des yeux crevés avec les pouces est particulièrement minable, sans parler l’arrachage de bras proprement découpés…

Le jeu d’acteur est pauvre, la traduction en français n’ajoutant sans doute rien au passage. C'est donc un film chiant, gore mais sans contenu.

Le Zombie le plus impressionnant sera celui que vous deviendrez en bavant d’effarement devant ce film.

A oublier 1/10

lundi 9 juillet 2007

La guerre immonde

On suit un looser joué par Tom Cruise, divorcé, père incompétent d'enfants caricaturaux. Heureusement pour pimenter un peu ce qui commence comme une parodie de sitcom les martiens décident de rendre une visite de courtoisie aux humains.

Ca commence fort par un tripode extra-terrestre qui jaillit du sol (enterré sous une ville mais dont la présence est insoupçonné, mazette !) après un orage électromagnétique qui provoque l'arret de toute machine (sauf certains élu, comme un magnétoscope). Scène impressionnante d'ailleurs. En fait le film est plein de scènes impressionnantes mais voila la sauce ne prend pas. Tom Cruise est le personnage central mais il s'avère dépourvu de charisme, toujours en train de sauver les miches de ses enfants qu'on bafferait volontiers avec une pelle.

Il découvre tout, mais vraiment TOUT, pas de place pour d'autres personnages secondaires, un seul et unique point de vu.
Il est le seul dadais à parvenir à faire démarrer sa voiture (les militaires aussi, mais Tom est le seul civil). Il sauve les gens du garde manger d'un tripode alors qu'un bidasse déjà présent n'a rien fichu, en effet Tom est le seul à savoir se servir de grenade. Son fils en voyant le front opposant les tripodes aux forces armées déclare vouloir aller se battre... et il y va, armé de son baggy et de son acné.
Petite apparition de Tim Robbins qui relève un peu le niveau du jeu d'acteur malgré que je n’aie toujours pas compris sa place dans l'histoire.
Ensuite l'ami Tom Cruise découvre que l'espèce de flore sanguinolente entretenu par les martiens dépérit avant de se rendre compte que les oiseaux se posent sur les tripodes, signe que le champ de force les protégeant est in opérationnel.
Hourra ! Finalement Tom et sa fille rejoigne la maison de ses ex beaux-parents ou les attends son ex-femme et son fils, désormais vétéran du front.
Bref des scènes grandioses et mémorables mais gâché par le personnage nombriliste et envahissant joué par Tom Cruise.
Sans doute magnifique lors de sa projection en salle, à voir peut être une fois un après-midi pluvieux.

Note : 4/10

Je suis sympa, pour une critique plus positive aller voir par là : http://lefantasio.com/index.php?2006/03